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Les applications
Prise en main sans compteCommencez par une visite guidée limitée. Retrouvez ici les sources et les limites.Essayer
Démonstrations

Le catalogue partage une grammaire d'interface et des briques techniques, pas un moteur unique ni un mode de données uniforme. Chaque fiche précise ce qui s'exécute, ce qui vient du réseau, ce qui est embarqué et où MARIA est réellement intégrée. WORLD ouvre un scénario sur instantané local avec son moteur d'index dédié.

Données et réseauLorsqu'une vue appelle un service tiers, votre adresse IP et la requête technique lui sont visibles ; la fiche nomme les services concernés. L'index du scénario WORLD est local et figé — seul son fond d'imagerie optionnel peut encore venir du réseau.

PerformanceElles utilisent la carte graphique. Comptez quelques secondes de chargement, un ordinateur récent ou un téléphone de moins de trois ans, et une connexion correcte.

L'offreUn abonnement à 20 € par mois débloque toute la suite Consensus — FONDATIONS, CONSTRUIRE, DEEP WORLD, SANTÉ, WORLD. MARIA est embarquée dans FONDATIONS, CONSTRUIRE, DEEP WORLD, SANTÉ ; WORLD est inclus dans la suite mais ne l'embarque pas. Un seul abonnement, pas un par application. Résiliable à tout moment : la période déjà réglée reste ouverte jusqu'à son terme. Cette page reste consultable sans compte — captures, sources et limites — mais les applications, elles, ne s'ouvrent qu'abonné.

Couverture — chantier en coursLa couverture dépend du produit, du lieu et de la source. DEEP WORLD est moins fin hors de France ; les applications métier ne montrent que ce que leurs services couvrent ; le scénario WORLD reste borné à Lyon. Chaque fiche détaille sa propre limite, et une source absente ne devient jamais un faux vide.

01À essayer

Chaque outil s'ouvre dans votre espace Consensus Studio. Retrouvez le catalogue et passez d'une application à l'autre depuis la navigation commune.

Écran d'ouverture de FONDATIONS : le nom du produit, les six façons de regarder un même point, et les sources réelles citées sous le bouton.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Travaux publics · bâtimentApplication interactive · sources mixtesMARIA embarquéeGourmande en ressources

FONDATIONS

Un lieu, et tout ce qu'on n'en voit pas — sous la chaussée comme dans le bâtiment.

Le problème

Ce qui est enterré ne se voit qu'une fois la chaussée ouverte. Les réseaux publiés existent, mais dispersés entre autant de guichets que d'exploitants — et jamais au même endroit que le bâti, le terrain et l'emprise du chantier. On croise donc à la main des sources qui ne se parlent pas, avant chaque intervention.

Six façons de regarder le même point : la surface, la radiographie du sous-sol, ce même sous-sol en volume, le bâtiment et ce qu'il perd en énergie, l'emprise d'une fouille, et un relevé laser réel. C'est la fusion de deux produits qui étaient séparés — les réseaux enterrés et le diagnostic du bâti.

  • Chercher une adresse et basculer entre les six vues.
  • Descendre sous la chaussée pour lire l'empilement des réseaux publiés, puis le voir en volume.
  • Lire la performance énergétique des bâtiments alentour.
  • Ouvrir la vue laser : 1,4 million de points réellement mesurés à Lyon.
Statut de cette démonstration
Moteur
Assemblage FONDATIONS : carte, sous-sol, bâtiment et relevé LiDAR.
Mode de données
Les vues connectées interrogent leurs services tiers au moment du geste ; le relevé LiDAR de Lyon est une ressource locale bornée. Une panne ou une absence de couverture reste nommée à l'écran.
Intelligence
MARIA est intégrée dans cette application et lit son contexte autorisé.

Services interrogés selon la vue et ressource locale : Géoplateforme IGN (BD TOPO, orthophotos) · Réseaux ouverts : Enedis, GRDF, Grand Lyon · Base DPE de l'ADEME · Relevé LiDAR HD (IGN).

  • Aucune donnée n'est simulée — mais tout n'est pas publié : ni la profondeur, ni le diamètre, ni le matériau, ni l'âge des réseaux ne le sont, ils ne sont donc pas affichés. C'est un pré-repérage documentaire, qui ne remplace ni la DT-DICT ni un diagnostic réglementaire.
  • La vue laser porte sur un seul quartier de Lyon — un relevé réel, pas une couverture nationale. Elle télécharge 22 Mo, et seulement si vous l'ouvrez.

Le paiement n'est pas disponible sur cette installation.

Écran d'ouverture de CONSTRUIRE : le nom du produit, les quatre sources d'État croisées, et l'analyse annoncée gratuite.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Immobilier · conceptionApplication interactive · données selon le voletMARIA embarquée

CONSTRUIRE

Ce que les annonces ne montrent pas : le prix réellement payé, les risques du sol, ce que le PLU autorise.

Le problème

Une annonce dit le prix demandé, jamais le prix payé. Un plan dit ce qu'on veut construire, jamais ce que le document d'urbanisme autorise. Les risques du sol, les servitudes et les mutations récentes décident de la valeur d'une parcelle, et se vérifient chacun sur un portail différent — quand on pense à les vérifier.

La parcelle d'abord vérifiée, puis conçue. On superpose sur la carte ce qui décide vraiment de la valeur et du risque — mutations récentes, risques naturels, servitudes, règles d'urbanisme — avant de poser quoi que ce soit dessus.

  • Chercher une adresse et afficher sa parcelle cadastrale.
  • Empiler les couches : risques, urbanisme, servitudes, ventes.
  • Lire les ventes comparables du secteur, avec leur date.
  • Passer de la vérification à la conception sur la même parcelle.
Statut de cette démonstration
Moteur
Assemblage CONSTRUIRE : carte parcellaire et atelier de conception 3D.
Mode de données
La recherche et les volets d'analyse mobilisent des services tiers selon l'action ; certaines ressources de référence sont embarquées. Le mode fictif de démonstration de l'application n'est pas activé par le lien publié ici.
Intelligence
MARIA est intégrée dans cette application et lit son contexte autorisé.

Services et référentiels mobilisés selon le volet : Cadastre et urbanisme (API Carto IGN, Géoportail de l'urbanisme) · DVF — demandes de valeurs foncières (Etalab) · Géorisques (risques naturels et technologiques).

  • Aucune estimation affichée n'est une expertise : l'état, l'étage, la vue et l'exposition — une bonne part du prix — n'y entrent pas.
  • Le report d'une servitude sur la carte n'est pas l'acte qui l'institue : seul l'acte annexé au document d'urbanisme fait foi.

Le paiement n'est pas disponible sur cette installation.

Écran d'ouverture de DEEP WORLD, sur un globe terrestre.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Jeu · explorationApplication interactive · terrain chargé au lieu choisiMARIA embarquéeGourmande en ressources

DEEP WORLD

Choisissez un endroit du monde, posez-vous, et marchez dedans.

Le problème

Les données de terrain sont publiques et abondantes, et pourtant presque personne ne les a jamais VUES autrement que par le dessus, en aplat. Se poser à un endroit et le parcourir change ce qu'on comprend d'un relief, d'une emprise ou d'une distance.

De la Terre entière au lieu où l'on marche. On choisit un point du globe, on descend, et on explore à pied le relief et les bâtiments réels de l'endroit — pas un décor inventé, la donnée mesurée.

  • Choisir un endroit sur le globe — n'importe où — et s'y poser.
  • Marcher à la première personne dans le relief réel.
  • Regarder les bâtiments et les rues tels qu'ils sont recensés.
Statut de cette démonstration
Moteur
Assemblage DEEP WORLD : globe, terrain et monde jouable en première personne.
Mode de données
Le relief, le bâti et les rues sont chargés pour le lieu choisi quand leurs sources répondent. Les éléments de jeu sont procéduraux et un monde de secours est explicitement signalé lorsque les couches géographiques manquent.
Intelligence
MARIA est intégrée dans cette application et lit son contexte autorisé.

Services géographiques mobilisés au lieu choisi : Relief mondial (tuiles d'élévation ouvertes) · Bâti et rues : IGN (BD TOPO) en France, OpenStreetMap ailleurs.

  • Hors de France, bâtiments et rues viennent d'OpenStreetMap : la scène est mondiale, mais moins fine — la hauteur des bâtiments y est rarement publiée, elle est alors estimée sur le nombre d'étages, et l'application le dit bâtiment par bâtiment.
  • Marcher demande une carte graphique récente. Sur un téléphone ancien, préférez le survol au déplacement à pied.

Le paiement n'est pas disponible sur cette installation.

Écran d'ouverture de SANTÉ, avec la barre des familles de soins.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Accès aux soinsApplication interactive · recherche à l'adresseMARIA embarquée

SANTÉ

L'accès réel aux soins, à l'adresse — et la distance qu'il faut vraiment parcourir.

Le problème

Compter les professionnels d'une commune ne dit pas si on les atteint. La distance qui compte est celle qu'on parcourt réellement depuis une adresse, pas celle qu'on trace à vol d'oiseau — et c'est celle-là qui manque quand on décide où implanter, ou quand on constate un renoncement aux soins.

Hôpitaux, pharmacies, centres de santé et médecins recensés autour d'une adresse, avec la distance réelle plutôt qu'à vol d'oiseau. La question n'est pas « y a-t-il un médecin dans la commune » mais « combien de temps pour l'atteindre ».

  • Saisir une adresse et voir ce qui est accessible autour.
  • Filtrer par famille de soins.
  • Comparer la distance réelle d'un quartier à l'autre.
  • Depuis la fiche d'un établissement : l'appeler, ou lancer l'itinéraire à pied.
Statut de cette démonstration
Moteur
Assemblage SANTÉ : carte d'accès aux soins et lecture 3D d'établissement.
Mode de données
Le parcours normal interroge les répertoires publics après la saisie d'une adresse. L'application possède aussi un scénario hors réseau figé et daté, signalé comme tel lorsqu'il est activé.
Intelligence
MARIA est intégrée dans cette application et lit son contexte autorisé.

Services mobilisés par le parcours connecté : Répertoires publics des établissements et professionnels de santé · Géocodage (services publics d'État) · itinéraires à pied : OpenStreetMap.

  • Aucune donnée personnelle de santé n'est manipulée, ni affichée, ni conservée. L'application ne connaît que des lieux publics.
  • Un professionnel recensé n'est pas un professionnel disponible : ni les délais de rendez-vous, ni les refus de nouveaux patients ne figurent dans les données publiques.

Le paiement n'est pas disponible sur cette installation.

Scénario WORLD sur Lyon : le globe, les références de sources de la fixture et les objets de test de l'instantané à côté de la carte.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Socle · index territorialScénario de démonstration · instantané localMARIA non embarquéeGourmande en ressources

WORLD

L'index spatial partagé : ce qui est connu d'un lieu, par qui, et depuis quand.

Le problème

Chaque outil regarde le même territoire avec son propre index, et aucun ne sait ce que l'autre a déjà vu. On redemande la même parcelle à quatre guichets, on obtient quatre réponses, et rien ne dit laquelle est la plus récente — ni si l'absence de réponse veut dire « rien ici » ou « personne n'a cherché ».

Un globe, et sous lui un index spatial. Le scénario montre, sur un instantané local, comment lire les territoires couverts, les objets référencés, leur provenance et leur axe temporel. Quatre écrans — l'index, le contexte d'un lieu, la fiche d'un objet, l'axe temporel — et un vocabulaire d'états qui ne se confondent jamais : connu, inconnu, indisponible, non calculé.

  • Chercher un lieu ou un objet partagé, puis ouvrir son contexte.
  • Lire la couverture représentée dans le scénario : quelle source est référencée, et combien d'objets figurent dans l'instantané.
  • Ouvrir la fiche courte d'un objet de test et remonter à son identifiant de registre.
  • Basculer la vue entre les branches réel, planifié, simulé et jeu — sans qu'aucune ne se fasse passer pour une autre.
  • Ouvrir l'axe temporel d'un lieu pour voir ce qui a changé, et quand.
Statut de cette démonstration
Moteur
Moteur WORLD dédié : index spatial, états de connaissance et lecture temporelle — distinct des assemblages des applications métier.
Mode de données
Le lien publié demande explicitement le scénario de Lyon. L'index et ses objets de test viennent d'un instantané local : aucune source métier n'est interrogée en direct. Seul le fond photographique optionnel peut venir du réseau.
Intelligence
Cette démonstration n'embarque pas MARIA.

Références du scénario et fond visuel séparé : Références représentées dans la fixture : cadastre, FINESS et IGN — BD TOPO · Fond visuel optionnel chargé depuis le réseau : NASA Global Imagery Browse Services (GIBS), partie de l'EOSDIS.

  • La démonstration porte sur une ville témoin, Lyon. Les identifiants, attributs et objets métier sont des données de test de la fixture : ce n'est ni une lecture en direct, ni une couverture nationale. L'écran dit toujours qu'il s'agit d'un scénario.
  • « Planifié », « simulé » et « jeu » ne sont pas des faits du monde et ne le deviennent jamais en changeant de vue : la branche est écrite sur chaque objet.
  • Une maille sans réponse est rendue « inconnue », jamais « vide ». Ne pas avoir cherché et n'avoir rien trouvé sont deux résultats différents, et l'index refuse de les confondre.
  • Le fond photographique du globe vient du réseau. Hors ligne, la sphère et l'index restent lisibles, mais la Terre n'est pas dessinée.

Le paiement n'est pas disponible sur cette installation.

02Le projet fondateur

C'est le projet fondateur du studio — celui dont les applications ci-dessus tirent leur grammaire d'interface, et dont le studio porte le nom. Sa vitrine ouvre directement le vrai Globe des indices.

Le Globe CONSENSUS : 44 sites scénarios, indices calculés et couches du sous-sol à l'atmosphère dans une même lecture 3D.
Capture — écran d'ouverture de la démonstration
Prototype · démonstrationÉcosystèmes · diagnostic

Étude, diagnostic et régénération des écosystèmes — du sous-sol à l'atmosphère.

Le problème

Un diagnostic d'écosystème se discute sur des chiffres que personne ne peut recalculer. Tant que les indicateurs, leurs équations et leurs bornes ne sont pas lisibles au même endroit, la conversation porte sur la conclusion et jamais sur la méthode.

La plateforme d'étude, de diagnostic et de régénération des écosystèmes, en commençant par l'agriculture. Une chaîne unique relie le terrain à la décision — Contexte, Diagnostic, Stratégie, Suivi : relevés d'une parcelle, indices écosystémiques vérifiables jusqu'au calcul, recommandations, et comparaison année après année.

  • Manipuler le Globe 3D et rechercher parmi 44 sites scénarios répartis dans le monde.
  • Comparer les indices et les domaines, du sous-sol et du champ magnétique jusqu'au vivant.
  • Figer ou animer le scénario, inspecter ses scores et exporter le résultat JSON.
Un prototype, et il le dit

Aucune source n'est interrogée : le référentiel d'indicateurs et les équations sont embarqués dans la page — un seul fichier, zéro appel réseau, vérifié à chaque compilation.

  • Les 44 sites affichés sont des scénarios de démonstration calculés par le vrai moteur ; ils ne sont pas présentés comme des mesures terrain réelles.
  • L'API privée, les comptes, les capteurs, la météo spatiale en direct et la saisie de relevés ne sont pas connectés à cette vitrine publique.

Ce prototype n'entre pas dans l'abonnement : il est montré, pas vendu. Il s'ouvre donc sans compte et sans API privée : cette vitrine lance directement le Globe de ses 44 sites scénarios, tandis que les fonctions de gestion restent absentes. Ce n'est pas un aperçu des cinq applications : il ne contient aucune de leurs fonctions, et son ouverture ne dit rien de ce que l'abonnement débloque.

03Ce que le monde sait faire

Les applications ci-dessus partagent un même socle. Voici ce qu’il sait faire — et, pour chacune, où elle s’arrête. Une capacité sans bord écrit se lit « elle fait tout » ; aucune ne fait tout.

  • Le temps

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Interroger un lieu à une date passée, et distinguer ce qui était vrai de ce qu’on en savait alors.

    « Qu’était-il vrai en juin 2026 ? »

    Où ça s'arrête
    Une correction réécrit le passé ; un changement physique ne le réécrit pas — et les deux ne se disent pas de la même façon. Sans année, la date est refusée plutôt que devinée : « en mars » désigne un mars par an. SANTÉ pose la même question à son propre monde, mais aucun test navigateur ne l’y conduit : c’est atteignable, ce n’est pas mesuré.

  • La collecte de terrain

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Rapporter des photos et des relevés d’une visite, sans qu’ils deviennent des faits du monde.

    « Qu’a-t-on rapporté du terrain ? »

    Où ça s'arrête
    Une photo est une PREUVE, pas un fait. La précision au sol est dite inconnue quand aucun appareil ne l’a publiée. Rien de ce qui est collecté n’entre dans le monde sans qu’un humain l’atteste.

  • La proposition de changement

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Proposer un constat depuis une pièce rapportée, en deux temps : quelqu’un propose, quelqu’un atteste.

    « Le mur est fissuré côté nord. »

    Où ça s'arrête
    Proposer n’écrit rien. Un modèle de langage ne peut pas attester — sans exception, et sans seuil de confiance qui le ferait passer.

  • L’inventaire

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Demander quels objets le monde connaît, sur une branche nommée.

    « Quels objets connaît-on ici ? »

    Où ça s'arrête
    La réponse rend des identités et des comptes, jamais des fiches : une réponse qui rendrait tous les états serait un export déguisé. La branche est toujours dite — sans elle, « douze objets » mêlerait le réel et le prévu. SANTÉ et CONSTRUIRE ouvrent le même inventaire sur leur propre monde, sans qu’un test navigateur l’y ait vu.

  • Le partage d’une vue

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Envoyer ce qu’on regarde — l’endroit, la date, et pourquoi regarder.

    « Regarde ça. »

    Où ça s'arrête
    Un lien n’accorde AUCUN droit : à l’ouverture, tout est revalidé, et qui n’avait pas accès ne l’acquiert pas en cliquant. Un lien émis depuis une application s’ouvre dans cette application — le passage de l’une à l’autre n’est pas mesuré.

  • Le récit

    Vu par un test navigateur

    dans FONDATIONS

    Composer une suite ordonnée de vues, chacune avec la phrase de son auteur.

    « Voilà ce que devient cette halle, en trois étapes. »

    Où ça s'arrête
    Une étape hors de portée du lecteur garde son rang mais perd son contenu : un récit qui se renumérote mentirait sur lui-même. Le récit ne survit pas au rechargement de la page.

Livré : Le code existe et ses tests passent. Aucun écran ne l’ouvre encore. — Atteignable : Un écran ou une phrase adressée à Maria l’ouvre vraiment. — Vu par un test navigateur : Un vrai Chromium fait le geste, à chaque intégration, et son rouge est une régression.

Version servie
deep d05a99bd231a (codex/consensus-studio-release-20260915) · consensus e39775b51762 (github/codex/consensus-studio-release-20260915) — compilé le 21/09/2026.

La suite

Le socle qui a produit celles-là peut en produire une autre.

C'est l'intérêt de la méthode : le moteur, le globe, les couches et les jetons de design sont mutualisés. Ce qui change d'un produit à l'autre, c'est le métier — les données, le vocabulaire, la lecture.