Ces applications sortent du même socle de visualisation 3D. Elles tournent ici, dans votre navigateur : ce ne sont ni des vidéos ni des maquettes, et les données viennent de services publics ouverts. Une fois dans l'une d'elles, approchez le curseur du bord bas de l'écran : un dock apparaît et passe aux trois autres.
Données tiercesCes démonstrations interrogent des services publics (IGN, ADEME, Géorisques, OpenStreetMap) directement depuis votre navigateur. Votre adresse IP leur est donc visible, comme si vous consultiez leurs sites. Aucun compte, aucun traceur, aucune donnée conservée de notre côté.
PerformanceElles utilisent la carte graphique. Comptez quelques secondes de chargement, un ordinateur récent ou un téléphone de moins de trois ans, et une connexion correcte.
L'offreL'essai est gratuit et sans compte. Pour aller au bout — rapports, exports, sans quota — l'abonnement débloque les quatre applications d'un coup : 20 € par mois, résiliable à tout moment.
Couverture — chantier en coursLa finesse n'est pas la même partout sur Terre. En France, le relief détaillé, les bâtiments et les réseaux s'appuient sur les données publiques françaises, parmi les plus ouvertes au monde. Ailleurs, le relief et l'imagerie sont mondiaux, et les bâtiments comme les rues viennent d'OpenStreetMap — présents sur toute la planète, mais moins finement décrits. Quand une source ne couvre pas un territoire, la carte l'écrit, plutôt que d'afficher un faux vide.
Chacune s'ouvre dans un nouvel onglet, en plein écran. Fermez-le pour revenir ici.

FONDATIONS
Un lieu, et tout ce qu'on n'en voit pas — sous la chaussée comme dans le bâtiment.
Six façons de regarder le même point : la surface, la radiographie du sous-sol, ce même sous-sol en volume, le bâtiment et ce qu'il perd en énergie, l'emprise d'une fouille, et un relevé laser réel. C'est la fusion de deux produits qui étaient séparés — les réseaux enterrés et le diagnostic du bâti.
- Chercher une adresse et basculer entre les six vues.
- Descendre sous la chaussée pour lire l'empilement des réseaux publiés, puis le voir en volume.
- Lire la performance énergétique des bâtiments alentour.
- Ouvrir la vue laser : 1,4 million de points réellement mesurés à Lyon.
Sources interrogées en direct : Géoplateforme IGN (BD TOPO, orthophotos) · Réseaux ouverts : Enedis, GRDF, Grand Lyon · Base DPE de l'ADEME · Relevé LiDAR HD (IGN).
- Aucune donnée n'est simulée — mais tout n'est pas publié : ni la profondeur, ni le diamètre, ni le matériau, ni l'âge des réseaux ne le sont, ils ne sont donc pas affichés. C'est un pré-repérage documentaire, qui ne remplace ni la DT-DICT ni un diagnostic réglementaire.
- La vue laser porte sur un seul quartier de Lyon — un relevé réel, pas une couverture nationale. Elle télécharge 22 Mo, et seulement si vous l'ouvrez.

CONSTRUIRE
Ce que les annonces ne montrent pas : le prix réellement payé, les risques du sol, ce que le PLU autorise.
La parcelle d'abord vérifiée, puis conçue. On superpose sur la carte ce qui décide vraiment de la valeur et du risque — mutations récentes, risques naturels, servitudes, règles d'urbanisme — avant de poser quoi que ce soit dessus.
- Chercher une adresse et afficher sa parcelle cadastrale.
- Empiler les couches : risques, urbanisme, servitudes, ventes.
- Lire les ventes comparables du secteur, avec leur date.
- Passer de la vérification à la conception sur la même parcelle.
Sources interrogées en direct : Cadastre et urbanisme (API Carto IGN, Géoportail de l'urbanisme) · DVF — demandes de valeurs foncières (Etalab) · Géorisques (risques naturels et technologiques).
- Aucune estimation affichée n'est une expertise : l'état, l'étage, la vue et l'exposition — une bonne part du prix — n'y entrent pas.
- Le report d'une servitude sur la carte n'est pas l'acte qui l'institue : seul l'acte annexé au document d'urbanisme fait foi.

DEEP WORLD
Choisissez un endroit du monde, posez-vous, et marchez dedans.
De la Terre entière au lieu où l'on marche. On choisit un point du globe, on descend, et on explore à pied le relief et les bâtiments réels de l'endroit — pas un décor inventé, la donnée mesurée.
- Choisir un endroit sur le globe — n'importe où — et s'y poser.
- Marcher à la première personne dans le relief réel.
- Regarder les bâtiments et les rues tels qu'ils sont recensés.
Sources interrogées en direct : Relief mondial (tuiles d'élévation ouvertes) · Bâti et rues : IGN (BD TOPO) en France, OpenStreetMap ailleurs.
- Hors de France, bâtiments et rues viennent d'OpenStreetMap : la scène est mondiale, mais moins fine — la hauteur des bâtiments y est rarement publiée, elle est alors estimée sur le nombre d'étages, et l'application le dit bâtiment par bâtiment.
- Marcher demande une carte graphique récente. Sur un téléphone ancien, préférez le survol au déplacement à pied.

SANTÉ
L'accès réel aux soins, à l'adresse — et la distance qu'il faut vraiment parcourir.
Hôpitaux, pharmacies, centres de santé et médecins recensés autour d'une adresse, avec la distance réelle plutôt qu'à vol d'oiseau. La question n'est pas « y a-t-il un médecin dans la commune » mais « combien de temps pour l'atteindre ».
- Saisir une adresse et voir ce qui est accessible autour.
- Filtrer par famille de soins.
- Comparer la distance réelle d'un quartier à l'autre.
- Depuis la fiche d'un établissement : l'appeler, ou lancer l'itinéraire à pied.
Sources interrogées en direct : Répertoires publics des établissements et professionnels de santé · Géocodage (services publics d'État) · itinéraires à pied : OpenStreetMap.
- Aucune donnée personnelle de santé n'est manipulée, ni affichée, ni conservée. L'application ne connaît que des lieux publics.
- Un professionnel recensé n'est pas un professionnel disponible : ni les délais de rendez-vous, ni les refus de nouveaux patients ne figurent dans les données publiques.
C'est le projet fondateur du studio — celui dont les applications ci-dessus tirent leur grammaire d'interface, et dont le studio porte le nom. On en publie le prototype de diagnostic, tel quel.

Étude, diagnostic et régénération des écosystèmes — du sous-sol à l'atmosphère.
La plateforme d'étude, de diagnostic et de régénération des écosystèmes, en commençant par l'agriculture. Une chaîne unique relie le terrain à la décision — Contexte, Diagnostic, Stratégie, Suivi : relevés d'une parcelle, indices écosystémiques vérifiables jusqu'au calcul, recommandations, et comparaison année après année.
- Parcourir l'application réelle : son entrée, sa promesse, sa chaîne en quatre temps.
- Lire les offres, telles que la plateforme les présente.
- Comprendre ce que mesure le référentiel : indices de diagnostic, couverture honnête.
Aucune source n'est interrogée : le référentiel d'indicateurs et les équations sont embarqués dans la page — un seul fichier, zéro appel réseau, vérifié à chaque compilation.
- L'espace connecté — le globe temps réel, la saisie de relevés, les capteurs — demande le serveur de l'application, qui n'est pas branché sur cette vitrine : « Se connecter » et « Créer un compte » répondent par une erreur claire, pas par un faux compte.
- C'est donc l'application telle qu'elle s'ouvre, pas un parcours complet : pour une visite guidée de l'espace connecté, passez par la prise de contact.
Le socle qui a produit celles-là peut en produire une autre.
C'est l'intérêt de la méthode : le moteur, le globe, les couches et les jetons de design sont mutualisés. Ce qui change d'un produit à l'autre, c'est le métier — les données, le vocabulaire, la lecture.